Guides de voyage

22 01 2010

Vous devez préparer votre voyage et l’envie folle de vous acheter une panoplie de guides de voyage vous prend.

Toutefois, l’ère est à l’environnement et au recyclage. C’est pourquoi Ulysse a innové. Nous pouvons retrouver via leur site Internet des versions PDF de certains documents. Vous avez besoin de la version papier? Consulter les versions PDF gratuites qui vous présentent un bon aperçu de votre guide avant d’en faire l’achat. Rendez-vous au www.guidesulysse.com dans la section Libraire en ligne pour les découvrir. N’hésitez pas à prendre à parcourir le site afin d’y retrouver plusieurs informations pertinentes telles que Comment choisir son guide touristique et Les langues à votre portée.

Sur le site de Lonely Planet, laissez-vous transporter par tous les sujets qui parsèment leur univers. Vous pouvez même être au courant des derniers événements en ce qui a trait au tourisme. www.lonelyplanet.com

Tous les sites des guides touristiques pourront vous êtes d’une grande utilité lors de vos recherches.

Marie-Ève Wild
Finissante en tourisme

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Pointe-à-Callière

22 01 2010

Vous vous levez un samedi ou un dimanche matin et vous constatez qu’il fait un tantinet trop froid à l’extérieur? Toutefois, l’envie vous prend de ne pas rester enfermé entre les quatre murs de votre chambre. Rendez-vous au musée Pointe-à-Callière, au week-end sous zéro.

Durant les fins de semaine de janvier et de février, le musée vous offre un rabais équivalent à la température extérieure. La température est prise à 10h00 sans le facteur vent. Donc, si la température est en dessous de -20, vous aurez 20% de rabais sur votre entrée. Vous pourrez donc visiter toutes les expositions sans vous gelez les fesses à l’extérieur.

Voici un petit aperçu des expositions présentées :
Sur le chemin des légendes avec Jean-Claude Dupont : Du 9 février au 16 mai 2010. Venez découvrir les légendes de l’Amérique francophone et amérindienne et contribuez à perpétuer la mémoire collective!
Ici naquit Montréal : exposition permanente et visite guidée gratuite avec le prix d’entrée.

Horaire régulier
Du mardi au vendredi de 10 h à 17 h
Samedi et dimanche de 11 h à 17 h
Fermé le lundi.

Adulte    14,00$
Enfant (0 – 5 ans)    Gratuit
Enfant (6 – 12 ans)    6,00 $
Étudiant (13 – 30 ans)     8,00 $
Aîné (65 ans )    10,00 $
Famille :
1 adulte – 3 enfants (moins de 17 ans)    30,00$
2 adultes – 2 enfants (moins de 17 ans)      30,00$

Site Internet

Marie-Ève





La solidarité par le tourisme

16 01 2010

Article écrit sur le site Internet l’Actualité, il porte à faire réfléchir. Merci à Luc Monette de nous avoir fait découvrir ce texte.

 « Quand s’abat un fléau comme celui de Port-au-Prince, les gens nous téléphonent pour savoir s’ils peuvent partir avec nous pour offrir de l’aide sur place, dit Justine Lesage, porte-parole d’Oxfam-Québec. Mais seuls des coopérants bien entraînés peuvent être envoyés, du jour au lendemain, sur le site d’une catastrophe ».

On le voit, en matière d’aide humanitaire, certains ne se contentent pas de donner de l’argent : ils veulent bouger, agir, participer. Or, s’ils ne peuvent se transmuer en coopérant en un tournemain, le drame d’Haïti nous rappelle qu’il existe plusieurs façons de partir à l’étranger pour aider son prochain. C’est ce qu’on appelle le tourisme solidaire, communautaire ou volontaire, aussi décrit comme le tourisme social ou volontourisme

Né de la volonté de voir le monde tout en aidant des communautés dans le besoin, le tourisme solidaire implique qu’on œuvre bénévolement pour une bonne cause : projet de développement, recherche scientifique, protection environnementale ou animalière, etc. Quand il vise le bienfait de l’humanité, le tourisme solidaire devient humanitaire : aide aux victimes d’une inondation, reconstruction de villes et villages à la suite d’un cataclysme, que ce soit un tsunami ou un séisme… 

De façon générale, les gestes posés par le touriste solidaire se rapprochent du travail du coopérant, à cette différence près que le premier est mobilisé sur de courtes périodes et qu’il n’est généralement pas rémunéré; au contraire, il paie de sa poche la totalité de son périple, fait du bénévolat et sacrifie parfois sur le confort de ses vacances. Dans certains cas, une partie du montant du forfait payé est même versé à de bonnes oeuvres, sur place. 

D’aucuns soulèvent cependant des doutes quant aux motivations profondes qui animent certains organismes, tandis que d’autres estiment que le tourisme communautaire ne sert qu’à donner bonne conscience à des touristes qui en font trop peu, trop tard. Cela dit, plusieurs agences méritent qu’on les considère. 

Au Québec, Expéditions Monde propose ainsi une dizaine de « voyages communautaires » (rénovation d’une école en Tanzanie, développement de l’écotourisme au Laos, etc.). 

 Mer et Monde offre des « initiations à la coopération internationale », avec des stages de 2 semaines à 3 mois, gratuits ou non, au Honduras et au Sénégal. 

HorizonCosmopolite propose des stages de tourisme solidaire et d’immersion culturelle dans une vingtaine de pays sur quatre continents: travail dans un orphelinat au Ghana, enseignement dans une école primaire du Guatemala, etc. 

Humanis Voyages allie aventure et travail communautaire en Asie et dans les Amériques: construction de petites maisons, travail dans une clinique, un hôpital ou une communauté, etc. 

Toujours près de chez nous, la Canadian Alliance for Development Initiatives and Projects (CADIP) permet de prendre part à une foule de projets variés, partout sur la planète: reconstruction d’écoles détruites par un ouragan, sauvegarde des tortues géantes au Mexique, fouilles archéologiques… 

Dans un créneau plus précis, le Earthwatch Institute verse dans le tourisme solidaire à vocation scientifique (impact des changements climatiques sur certaines régions, gestion durable de la forêt pluviale de Porto Rico, etc.) 

Adventures in Conservation s’intéresse pour sa part à la sauvegarde du patrimoine architectural mondial (restauration de sites, reconstruction d’immeubles détruits par des séismes, etc.) 

Enfin, le Réseau de veille en tourisme de l’UQAM, la Commission canadienne du tourisme (CCT), Les Amis de la Terre ainsi que le réseau Matador proposent d’autres exemples de tourisme solidaire/volontaire. 

Pour d’autres suggestions de périples humanitaires, solidaires ou communautaires, consultez ce site ou procurez-vous l’ouvrage 500 places where you can make a difference, publié chez Frommer’s. 

Pour prendre part à des séjours ou à des stages plus longs, ou pour devenir coopérant, consultez la liste de l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI) ou procurez-vous le guide Stagiaires sans frontières, publié chez Ulysse. 

*** 

Mise à jour: le réseau Matador, une communauté de voyageurs allumés, est en train d’organiser un voyage humanitaire pour tous ceux qui bénéficient d’une certaine expérience sur le terrain et qui voudraient donner temps et efforts pour Haïti.





Le parc du Mont-Royal

16 01 2010

Parc érigé par Frederick Law Olmsted, concepteur du Central Park à New York, le Mont-Royal représente la simplicité de Montréal. Amant de la nature, plusieurs espèces d’animaux et de plantes règnent sur la montagne. Hiver comme été, plusieurs activités sont proposées aux jeunes et moins jeunes. Des sentiers emménagés pour le grand public permettent d’exercer plusieurs sports tels que la marche et le ski de randonnée. Il est possible d’aller visiter l’exposition permanente présentée à la maison Smith situé au centre du Mont-Royal. L’été reste le meilleur moment de l’année pour retrouver l’énergie et la vivacité des Montréalais. En effet, tout juste devant le parc Jeanne-Mance, se trouve le monument Sir-George-Étienne-Cartier où se regroupent plus d’un millier de participants pour les « Tam tam du Mont-Royal ». Commerçants et musiciens se côtoient dans un univers remplis de joie et de rythme. Plaisir garanti ou argent remis!

Marie-Ève Wild





À la Manicouagan!

16 01 2010

Bonjour ma chère maman,

Je suis présentement dans la magnifique région de Manicouagan. Malgré son aspect éloigné de la civilisation urbaine, cette région démontre un côté culturel fort important et une faune et une flore diversifiées. Au courant de mon séjour, j’ai appris qu’il y a près de 214 millions d’années, un immense météorite touchait Manicouagan. Pendant que je t’écris ces quelques mots, j’écoute une chanson sur mon lecteur, La Manic, interprétée par Bruno Pelletier.

C’est tellement beau ici maman, j’ai ouïe dire que c’est ici qu’il y a la plus belle vue, plus précisément à l’hôtel Tadoussac, au bord du fjord Saguenay. C’est aussi son emblème.  Je te raconte en bref mon périple en Manicouagan.

La réputation de Manicouagan s’est faite davantage avec l’érection du barrage hydroélectrique Daniel-Johnson, communément appelé Manic-5 en 1968 à plus de trois heures de Baie-Comeau. Il s’agit du plus important barrage à voûte multiple dans le monde. Tu imagines, ici même au Québec. Le barrage traverse la rivière Manicouagan et la principale voûte peut y contenir la place Ville-Marie. C’est tellement grand avec ses 214m. Je me demande d’ailleurs ce qu’il va se passer si jamais le tout viendrait à briser.

J’ai vécu une de ses expériences incroyable à l’embouchure du fleuve Saguenay et du fleuve Saint-Laurent. C’est au Parc marin national du Saguenay-Saint-Laurent, à Tadoussac, que j’ai pu y faire une croisière fantastique où plusieurs espèces marines tels que les bélugas et les baleines bleues s’y cotoient. J’ai eu la chance de voir apparaître quelques baleines au large. Je ne pensais pas que c’était aussi gros! Quelques unes d’entre elles sont même en voix d’extinction. Le paysage est à couper le souffle et l’idée de savoir que l’on peut retrouver dans le fjord des organismes vivants en eau froide (1.5 degré Celsius) est hallucinants.

Finalement, mon court voyage s’est terminé à l’un des plus vieux phares en Amérique : le Phare de Pointe-des-Monts. C’est en 1830 qu’il rentre en fonction après avoir vu son emplacement négocié longuement. Selon les dires de certains géographes de l’époque, le phare n’était pas réellement situé à Pointe-des-Monts et son lieu de construction n’était pas le meilleur pour les navigateurs. Pourtant, c’est à cet endroit que le fleuve devient le plus profond! C’est à n’y rien comprendre parfois. Bref, je m’éloigne de mon sujet un peu. Après plus de 130 ans de fonction, le phare est maintenant un musée consacré à la culture amérindienne et aux pionniers qui ont foulé ces terres de la préhistoire à 1964 et c’est sur plus de sept étages que le tout nous est présenté.

J’allais oublier! Il y a plus de 20 000 ans, Manicouagan était recouvert d’un énorme glacier qui en s’effondrant, a façonné le paysage actuel. C’est pourquoi, la région de Manicouagan a un aussi grand potentiel hydroélectrique. Il est clair que je ne te ferai pas visiter le coin ma chère maman, avec ton allergie au poisson, ce ne serait pas conseillé.

Ta fille qui t’aime xxx

Marie-Ève





La tête dans les étoiles

16 01 2010

Bonjour ma belle maman,

À chaque jour, mes pensées sont dirigées vers toi. C’est fou de voir à quel point il y a de la neige comparativement à chez nous, en Europe. Je te laisse imaginer l’ampleur, mais tu le sais à quel point j’aime cette période de l’année. Les Québécois disent sans cesse : « Mais quel temps de chien ». Je n’ai toujours pas compris cette expression. BREF, je m’évade sur le sujet principal de ma lettre.

Laisse moi t’emporter au cœur même du Québec, dans une petite région colonisée autrefois par les Français, mais vite prise par les Anglais lors de leur domination sur le pays d’autrefois : les Cantons-de-l’Est. Il est à noter, chère mère, que la région porte ce nom pour la simple et bonne raison que le système seigneurial n’était plus en vigueur après la prise de ce petit bout de province par les loyalistes vers 1783. Encore aujourd’hui, il est possible de voir, de façon quelque peu déformée, cette forme carrée qu’avait donné ces individus aux terres québécoises. Toutefois, ce qui est encore plus remarquable, c’est que plusieurs villes ont encore une connotation anglaise malgré une population fortement française. Pense seulement aux villes de Cowansville, Eastman et j’en passe.

À travers les montagnes des Appalaches (il s’agit d’une région physiographique mère), il est possible, l’été, d’y voir une multitude de petits vignobles. Selon les dires des habitants du coin, c’est ici qu’il y a la plus grande fabrication des vins québécois. Ce n’est quand même pas trop dépaysant. Hihi! Nous y retrouvons d’ailleurs la route des vins. Je devrai revenir au Québec durant l’été maman…

Tu sais à quel point je ne peux me passer de visiter tous les lieux qui ont de mystérieuses histoires ou même des légendes plus extravagantes les unes que les autres. Je me suis  donc arrêtée au lac Memphrémagog situé tout près de Magog. Ce lac étant long de 44,5 km, il est impossible de voir sa pointe sud de cette ville. Nous ne pourrions même pas dire que c’est un lac québécois, car sa pointe sud est aux États-unis soit dans l’état du Vermont. Il paraît, selon la légende, qu’un monstre surnommé Memphré s’y cache. Plusieurs personnes disent l’avoir vu depuis 1798, mais c’est comme le monstre du Loch Ness en Écosse, aucune preuve n’a été donnée à leur existence. Je suppose qu’il doit être gelé en ce moment même dans les profondeurs de ce lac glaciaire. Toutefois, il paraît que l’été c’est l’endroit idéal pour faire de la voile. Nous y viendrons avec papa, peut-être que nous le verrons ce fameux monstre.

Tu connais aussi mon engouement pour la nature et les sciences. J’ai trouvé le musée parfait pour satisfaire ma curiosité. À Sherbrooke, le musée de la nature et des sciences nous offre l’opportunité d’y voir plusieurs expositions. L’exposition qui a le plus attirée mon attention se nomme : « Météores à bâbord ». Le titre le dit très bien, les météorites et leur mystère. Fascinant! Au courant de ma visite à travers le musée, j’ai appris que plusieurs des objets avaient été trouvés par les prêtres du séminaire il y a plusieurs années. Intéressant, non?

Finalement, mon périple s’est terminé au parc du Mont-Mégantic à Notre-Dame-des-Bois. Plus précisément à l’Astrolab du parc du Mont-Mégantic. Il s’agit du plus puissant télescope de l’est de l’Amérique du Nord. Une vue imprenable sur la voûte étoilée lors de la nuit tombée. Une chance qu’il y avait un groupe dans lequel j’ai pu me faufiler sinon je me voyais l’entrée interdite, car l’hiver le musée n’est ouvert qu’au groupe.

Sur ce, chère mère, je te laisse rêver à mon aventure dans les Cantons-de-l’Est.

Ta fille Marie-Ève 

P.S. J’ai mangé le canard du lac Brome, quel délice. De plus, je t’ai raconté qu’une parcelle de ce que j’ai visité. Je te montrerai la tonne de photo que j’ai prise. En attendant, je te laisse sur le beau paysage de l’Estrie.





Portrait dune région où la pomme et l’érable sont rois

16 01 2010

Portrait de la Montérégie 

 

 

L’unicité

C’est un ensemble d’éléments. Reconnu surtout pour la pomme et ses dérivés, l’érable et les montérégiennes font tout autant partis de l’unicité.

Un point de vue inoubliable

Il s’agit du mont Saint-Hilaire. Première réserve mondiale de la Biosphère reconnu par l’UNESCO au Canada, on y voit la ville de Montréal ainsi que le mont Saint-Grégoire. Pour une vue exceptionnelle et renversante, c’est lors d’une envolée en montgolfière au couché du soleil lors du festival des montgolfières.

 

La nature

Le parc des îles de Boucherville et le mont Saint-Hilaire restent dans les plus beaux lieux naturels de la région.

Qu’y a-t-il à faire et à voir?

Sans aucun doute l’un des festivals les plus courus au Québec, le festival des montgolfières. Toute la ville de Chambly, avec ses chutes, son fort et son histoire. À Saint-Marc-sur-Richelieu, la maison des Patriotes vous raconte l’histoire de ces hommes fiers de leur nation.

Hébergement de charme

Les trois tilleuls, faisant partis des relais et châteaux, est située dans l’un des plus beaux villages du Québec. Le service à la clientèle est tout autant reconnu que la qualité des chambres, de la nourriture et du spa. Le manoir Rouville-Campbell, un véritable palace près du mont Saint-Hilaire.

Invitation à dîner

Entrée : Tomates Heirloom

Potage : Gibelotte des îles de Sorel (en petite quantité)

Repas principal : Étagé de pommes et foie gras poêlés, jus légèrement épicé

Fromages : Voir le plan du plateau de fromage en annexe.

Dessert : Mousse glacée à l’érable accompagnée d’un cidre de la Face cachée de la pomme

Quels restos me recommandez-vous?

En premier lieu, le restaurant des Trois Tilleuls est reconnu depuis plus de 30 ans pour sa grande gastronomie. Ensuite, le Fourquet Fourchette pour sa localisation et ses menus qui seront assouvir les plus grands amateurs de bonne cuisine.

Tout l’art du monde

Thérèse Bourget-Ducharme pour ses œuvres confectionnées avec des fleurs.

Collection Brigoux pour ses portes laits tout à fait adorables.

 

Un air de musique

Plusieurs artistes sont nés dans la région laissant une trace de leur passage.

–         Stéphanie Lapointe de Star Académie

–         Maggie Lagacée de Star Académie

–         Harmonie du soir à Châteauguay de Beau Dommage

–         L’Abbé Gadbois avec la Bonne Chanson

–         Paul Brunelle avec son western

–         Willie Lamothe avec son western

–         Félix Leclerc

–         Joseph Allard, le prince des violoneux

–         Vincent-Ferrier-de-Repentigny avec sa complainte C’est l’amour et la boisson

Toutefois, il n’y a pas que la musique qui est importante en Montérégie; la danse l’est tout autant avec ses sets carrés.

À lire

– Contes de Wilfrid, un légendaire de la Montérégie de Robert Payant de la collection Voix Vive.

– Contes, légendes et récits du Mont Saint-Hilaire, de Pierre Lambert chez les éditions Trois-Pistoles

– Le livre photo La Montérégie de Jean-Charles Fortin

Un film

Plusieurs films ou émissions autant canadiens qu’américains ont été filmés dans la région.

–         The Kate Logan affair (sortie prévue en 2010)

–         I’m not there (film sur la vie de Bob Dylan) à Chambly

–         Contre toute espérance à Beloeil

–         Ma mère est chez le coiffeur

Souvenirs à rapporter

–         Un panier cadeau de la Face Cachée de la Pomme nommé pique-nique Neige qui inclus une bouteille de leur cidre de glace Neige, saucissons gendarme, terrine de bison, fromages assortis, gelée de canneberges, pain baguette, fruits frais et/ou séchés, légumes et verdure, chocolats pure origine, bouteille d’eau St-Justin

–         Un drapeau des Patriotes

–         Le chocolat de la Cabosse d’Or

Notre trouvaille

Le Montérégien, boisson aux saveurs de la région.

Andréanne Barrette et Marie-Ève Wild