Hommage à Mathieu Bergeron

22 01 2010

Étudiants en tourisme,

les vacances sont finies !

Venez trinquer avec nous pour échanger des vœux pour la nouvelle année et pour raconter vos vacances de Noël.

– Mardi 26 janvier

– 13h (trou à l’horaire)

– Dans la salle des périodiques de la bibliothèque (Vous entrez dans la bibliothèque et vous descendez les escaliers au bout.)

Par la même occasion, vous aurez la chance de rencontrer Mathieu Bergeron, ancien étudiant en tourisme et lauréat du 8e Prix de la relève du Bureau des anciens du Collège Montmorency. Présentement, Mathieu est coordonnateur des services touristiques chez OrganisAction. Il développe des forfaits et des activités sur mesure en tourisme de nature sur le territoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Un délicieux punch aux fruits sera servi gratuitement. —

— N’oubliez surtout pas votre bonne humeur !

C’est une invitation conjointe du département de tourisme, du SAE et du Bureau des anciennes et des anciens du Collège Montmorency de Laval (BAACML)





Dîner en blanc

22 01 2010

Élégance, convivialité et savoir-vivre. Voici ce qu’est le dîner en blanc. Ce chic pique-nique se déroule dans un endroit particulièrement remarquable de la ville hôte de l’événement. Toutefois, ce qui est le plus intéressant de l’événement c’est qu’il est tenu secret jusqu’à la dernière minute. En 2009, pour sa première édition montréalaise, c’est au Vieux-Port de Montréal que le tout se déroulait.

Le but est simple. Tout d’abord, vous devez vous inscrire via le site Internet suivant : www.dinerenblanc.info . Prévoyez un nombre égal d’hommes et de femmes, car vous serez assis les hommes en face des femmes. Une tenue vestimentaire est exigée. Elle se doit d’être élégante et blanche de la tête aux pieds. Alors messieurs, c’est le moment de ressortir vos bas blancs! Mesdames, vous êtes invitées à porter le chapeau. Non obligatoire, mais fortement recommandé. Chaque tablée doit se prémunir d’un panier pique-nique blanc et tout le nécessaire pour souper élégamment (vaisselle blanche, verres à vin, entrée, plat principal, desserts, etc.). Vous devez également apporter nappe, chaises et tables.

Le jour J est arrivé. Vous devez vous rendre au point de ralliement. Vous ne savez toujours pas où se déroulera le souper. Arrivé à 19h30 précise, les convives ont 15 minutes pour placer leurs effets, dans le calme et la rapidité. C’est alors que vous pourrez prendre le temps de déguster ce que votre panier contient, mais aussi d’échanger avec les gens qui vous entourent. Le départ est sonné à 23h00 et le lieu reprend ses allures d’autrefois.

N’hésitez pas à vous inscrire à cet événement qui tient son origine de Paris, la ville lumière. Toutefois, les places sont limitées.

Site Web

Marie-Ève





Guides de voyage

22 01 2010

Vous devez préparer votre voyage et l’envie folle de vous acheter une panoplie de guides de voyage vous prend.

Toutefois, l’ère est à l’environnement et au recyclage. C’est pourquoi Ulysse a innové. Nous pouvons retrouver via leur site Internet des versions PDF de certains documents. Vous avez besoin de la version papier? Consulter les versions PDF gratuites qui vous présentent un bon aperçu de votre guide avant d’en faire l’achat. Rendez-vous au www.guidesulysse.com dans la section Libraire en ligne pour les découvrir. N’hésitez pas à prendre à parcourir le site afin d’y retrouver plusieurs informations pertinentes telles que Comment choisir son guide touristique et Les langues à votre portée.

Sur le site de Lonely Planet, laissez-vous transporter par tous les sujets qui parsèment leur univers. Vous pouvez même être au courant des derniers événements en ce qui a trait au tourisme. www.lonelyplanet.com

Tous les sites des guides touristiques pourront vous êtes d’une grande utilité lors de vos recherches.

Marie-Ève Wild
Finissante en tourisme





Pointe-à-Callière

22 01 2010

Vous vous levez un samedi ou un dimanche matin et vous constatez qu’il fait un tantinet trop froid à l’extérieur? Toutefois, l’envie vous prend de ne pas rester enfermé entre les quatre murs de votre chambre. Rendez-vous au musée Pointe-à-Callière, au week-end sous zéro.

Durant les fins de semaine de janvier et de février, le musée vous offre un rabais équivalent à la température extérieure. La température est prise à 10h00 sans le facteur vent. Donc, si la température est en dessous de -20, vous aurez 20% de rabais sur votre entrée. Vous pourrez donc visiter toutes les expositions sans vous gelez les fesses à l’extérieur.

Voici un petit aperçu des expositions présentées :
Sur le chemin des légendes avec Jean-Claude Dupont : Du 9 février au 16 mai 2010. Venez découvrir les légendes de l’Amérique francophone et amérindienne et contribuez à perpétuer la mémoire collective!
Ici naquit Montréal : exposition permanente et visite guidée gratuite avec le prix d’entrée.

Horaire régulier
Du mardi au vendredi de 10 h à 17 h
Samedi et dimanche de 11 h à 17 h
Fermé le lundi.

Adulte    14,00$
Enfant (0 – 5 ans)    Gratuit
Enfant (6 – 12 ans)    6,00 $
Étudiant (13 – 30 ans)     8,00 $
Aîné (65 ans )    10,00 $
Famille :
1 adulte – 3 enfants (moins de 17 ans)    30,00$
2 adultes – 2 enfants (moins de 17 ans)      30,00$

Site Internet

Marie-Ève





La solidarité par le tourisme

16 01 2010

Article écrit sur le site Internet l’Actualité, il porte à faire réfléchir. Merci à Luc Monette de nous avoir fait découvrir ce texte.

 « Quand s’abat un fléau comme celui de Port-au-Prince, les gens nous téléphonent pour savoir s’ils peuvent partir avec nous pour offrir de l’aide sur place, dit Justine Lesage, porte-parole d’Oxfam-Québec. Mais seuls des coopérants bien entraînés peuvent être envoyés, du jour au lendemain, sur le site d’une catastrophe ».

On le voit, en matière d’aide humanitaire, certains ne se contentent pas de donner de l’argent : ils veulent bouger, agir, participer. Or, s’ils ne peuvent se transmuer en coopérant en un tournemain, le drame d’Haïti nous rappelle qu’il existe plusieurs façons de partir à l’étranger pour aider son prochain. C’est ce qu’on appelle le tourisme solidaire, communautaire ou volontaire, aussi décrit comme le tourisme social ou volontourisme

Né de la volonté de voir le monde tout en aidant des communautés dans le besoin, le tourisme solidaire implique qu’on œuvre bénévolement pour une bonne cause : projet de développement, recherche scientifique, protection environnementale ou animalière, etc. Quand il vise le bienfait de l’humanité, le tourisme solidaire devient humanitaire : aide aux victimes d’une inondation, reconstruction de villes et villages à la suite d’un cataclysme, que ce soit un tsunami ou un séisme… 

De façon générale, les gestes posés par le touriste solidaire se rapprochent du travail du coopérant, à cette différence près que le premier est mobilisé sur de courtes périodes et qu’il n’est généralement pas rémunéré; au contraire, il paie de sa poche la totalité de son périple, fait du bénévolat et sacrifie parfois sur le confort de ses vacances. Dans certains cas, une partie du montant du forfait payé est même versé à de bonnes oeuvres, sur place. 

D’aucuns soulèvent cependant des doutes quant aux motivations profondes qui animent certains organismes, tandis que d’autres estiment que le tourisme communautaire ne sert qu’à donner bonne conscience à des touristes qui en font trop peu, trop tard. Cela dit, plusieurs agences méritent qu’on les considère. 

Au Québec, Expéditions Monde propose ainsi une dizaine de « voyages communautaires » (rénovation d’une école en Tanzanie, développement de l’écotourisme au Laos, etc.). 

 Mer et Monde offre des « initiations à la coopération internationale », avec des stages de 2 semaines à 3 mois, gratuits ou non, au Honduras et au Sénégal. 

HorizonCosmopolite propose des stages de tourisme solidaire et d’immersion culturelle dans une vingtaine de pays sur quatre continents: travail dans un orphelinat au Ghana, enseignement dans une école primaire du Guatemala, etc. 

Humanis Voyages allie aventure et travail communautaire en Asie et dans les Amériques: construction de petites maisons, travail dans une clinique, un hôpital ou une communauté, etc. 

Toujours près de chez nous, la Canadian Alliance for Development Initiatives and Projects (CADIP) permet de prendre part à une foule de projets variés, partout sur la planète: reconstruction d’écoles détruites par un ouragan, sauvegarde des tortues géantes au Mexique, fouilles archéologiques… 

Dans un créneau plus précis, le Earthwatch Institute verse dans le tourisme solidaire à vocation scientifique (impact des changements climatiques sur certaines régions, gestion durable de la forêt pluviale de Porto Rico, etc.) 

Adventures in Conservation s’intéresse pour sa part à la sauvegarde du patrimoine architectural mondial (restauration de sites, reconstruction d’immeubles détruits par des séismes, etc.) 

Enfin, le Réseau de veille en tourisme de l’UQAM, la Commission canadienne du tourisme (CCT), Les Amis de la Terre ainsi que le réseau Matador proposent d’autres exemples de tourisme solidaire/volontaire. 

Pour d’autres suggestions de périples humanitaires, solidaires ou communautaires, consultez ce site ou procurez-vous l’ouvrage 500 places where you can make a difference, publié chez Frommer’s. 

Pour prendre part à des séjours ou à des stages plus longs, ou pour devenir coopérant, consultez la liste de l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI) ou procurez-vous le guide Stagiaires sans frontières, publié chez Ulysse. 

*** 

Mise à jour: le réseau Matador, une communauté de voyageurs allumés, est en train d’organiser un voyage humanitaire pour tous ceux qui bénéficient d’une certaine expérience sur le terrain et qui voudraient donner temps et efforts pour Haïti.





Le parc du Mont-Royal

16 01 2010

Parc érigé par Frederick Law Olmsted, concepteur du Central Park à New York, le Mont-Royal représente la simplicité de Montréal. Amant de la nature, plusieurs espèces d’animaux et de plantes règnent sur la montagne. Hiver comme été, plusieurs activités sont proposées aux jeunes et moins jeunes. Des sentiers emménagés pour le grand public permettent d’exercer plusieurs sports tels que la marche et le ski de randonnée. Il est possible d’aller visiter l’exposition permanente présentée à la maison Smith situé au centre du Mont-Royal. L’été reste le meilleur moment de l’année pour retrouver l’énergie et la vivacité des Montréalais. En effet, tout juste devant le parc Jeanne-Mance, se trouve le monument Sir-George-Étienne-Cartier où se regroupent plus d’un millier de participants pour les « Tam tam du Mont-Royal ». Commerçants et musiciens se côtoient dans un univers remplis de joie et de rythme. Plaisir garanti ou argent remis!

Marie-Ève Wild





À la Manicouagan!

16 01 2010

Bonjour ma chère maman,

Je suis présentement dans la magnifique région de Manicouagan. Malgré son aspect éloigné de la civilisation urbaine, cette région démontre un côté culturel fort important et une faune et une flore diversifiées. Au courant de mon séjour, j’ai appris qu’il y a près de 214 millions d’années, un immense météorite touchait Manicouagan. Pendant que je t’écris ces quelques mots, j’écoute une chanson sur mon lecteur, La Manic, interprétée par Bruno Pelletier.

C’est tellement beau ici maman, j’ai ouïe dire que c’est ici qu’il y a la plus belle vue, plus précisément à l’hôtel Tadoussac, au bord du fjord Saguenay. C’est aussi son emblème.  Je te raconte en bref mon périple en Manicouagan.

La réputation de Manicouagan s’est faite davantage avec l’érection du barrage hydroélectrique Daniel-Johnson, communément appelé Manic-5 en 1968 à plus de trois heures de Baie-Comeau. Il s’agit du plus important barrage à voûte multiple dans le monde. Tu imagines, ici même au Québec. Le barrage traverse la rivière Manicouagan et la principale voûte peut y contenir la place Ville-Marie. C’est tellement grand avec ses 214m. Je me demande d’ailleurs ce qu’il va se passer si jamais le tout viendrait à briser.

J’ai vécu une de ses expériences incroyable à l’embouchure du fleuve Saguenay et du fleuve Saint-Laurent. C’est au Parc marin national du Saguenay-Saint-Laurent, à Tadoussac, que j’ai pu y faire une croisière fantastique où plusieurs espèces marines tels que les bélugas et les baleines bleues s’y cotoient. J’ai eu la chance de voir apparaître quelques baleines au large. Je ne pensais pas que c’était aussi gros! Quelques unes d’entre elles sont même en voix d’extinction. Le paysage est à couper le souffle et l’idée de savoir que l’on peut retrouver dans le fjord des organismes vivants en eau froide (1.5 degré Celsius) est hallucinants.

Finalement, mon court voyage s’est terminé à l’un des plus vieux phares en Amérique : le Phare de Pointe-des-Monts. C’est en 1830 qu’il rentre en fonction après avoir vu son emplacement négocié longuement. Selon les dires de certains géographes de l’époque, le phare n’était pas réellement situé à Pointe-des-Monts et son lieu de construction n’était pas le meilleur pour les navigateurs. Pourtant, c’est à cet endroit que le fleuve devient le plus profond! C’est à n’y rien comprendre parfois. Bref, je m’éloigne de mon sujet un peu. Après plus de 130 ans de fonction, le phare est maintenant un musée consacré à la culture amérindienne et aux pionniers qui ont foulé ces terres de la préhistoire à 1964 et c’est sur plus de sept étages que le tout nous est présenté.

J’allais oublier! Il y a plus de 20 000 ans, Manicouagan était recouvert d’un énorme glacier qui en s’effondrant, a façonné le paysage actuel. C’est pourquoi, la région de Manicouagan a un aussi grand potentiel hydroélectrique. Il est clair que je ne te ferai pas visiter le coin ma chère maman, avec ton allergie au poisson, ce ne serait pas conseillé.

Ta fille qui t’aime xxx

Marie-Ève